Vintage

Les designers du 20ème siècle, créateurs de mobilier vintage

Ils sont américains, italiens, scandinaves ou français. Véritables icônes du design des années 50 aux années 70, quarante des plus grands artistes du XXème siècle sont recensés sur notre site. Parmi eux, Charles & Ray Eames, George Nelson, Eero Saarinen, Florence Knoll, Marco Zanuso, Franco Albini, Osvaldo Borsani ou encore les Français Pierre Guariche, André Sornay, Bernard Albin Gras, Charlotte Perriand, Pierre Paulin et Pierre Chapo. Découvrez ici leurs biographies, leurs inspirations, quelques anecdotes et les histoires de leurs plus beaux succès.

Apprenez qui est la première femme à avoir obtenu l’Industrial Arts Medal ou encore quels designers ont fondé l’Atelier de Recherche Plastique (ARP) ? Qui est à l’origine des chaises-coques colorées du métro parisien ? Pourquoi Willy Guhl utilise l’Eternit ? Qui est à l’origine des premiers meubles en kit ? Quel célèbre architecte français à contribué au succès des lampes Gras ?

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  • Pierre Guariche

    Pierre Guariche

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/pierre-guariche.jpg" alt="" width="1440" height="521" /> </p> <p>Designer français mythique du XXe siècle, Pierre Guariche a marqué son époque en alliant esthétisme et production en série. Né en 1926, il entre à 19 ans à l'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD). Diplômé en 1949, il débute un stage chez Marcel Gascoin, décorateur vedette de l'après-guerre, mais n'entame véritablement sa carrière qu'en 1950 en éditant son premier luminaire, la lampe Rotaflex.</p> <p style="text-align: justify;">S'il édite seul ses premiers modèles, et les expose au Salon des Arts Ménagers puis au Salon des Artistes décorateurs, son succès auprès du grand public attire l'attention des éditeurs. Pierre Guariche créé alors meubles et objets de décoration pour différentes enseignes comme la galerie MAI ou les sociétés Airborne, Pierre Disderot et Steiner.</p> <p style="text-align: justify;">Pierre Guarriche s'associe aussi à deux autres décorateurs, Michel Mortier et<span style="color: #000000;"> <a href="https://www.galerie44.com/fr/53-joseph-andre-motte" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; line-height: inherit; text-decoration-line: none; transition: all 0.2s ease-out 0s;"><span style="color: #000000;">Joseph André Motte</span></a></span>, pour fonder l'Atelier de Recherche Plastique (ARP) en 1954. Il crée alors des ensembles de meubles pour Charles Minvielle. En 1957, Pierre Guariche prend la tête de la section mobilier de la société belge Meurop et se tourne petit à petit vers l'architecture d'intérieur. Il reçoit le prix René Gabriel en 1965, et participe à l'aménagement de la station d'hiver La Plagne et de l'hôpital de Firminy. Pierre Guariche décède en 1995. Ses créations sont actuellement rééditées par Maisons du Monde.</p>
  • Willy Guhl

    Willy Guhl

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/willy-guhl.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1915 d'un père menuisier, Willy Guhl est le pionnier du design industriel suisse. Après une formation d'ébéniste – il ouvrira son propre atelier d'ébénisterie en 1939, il fréquente l'école des Arts Appliqués de Zurich où il deviendra enseignant en 1941 puis directeur en 1951. C'est la maison Röthlisberger qui édite sa première pièce de mobilier en 1941, la Bankstuhl, une chaise-banc en bois et en cannage de jonc.</p> <p style="text-align: justify;">Après la Seconde Guerre mondiale, Willy Guhl participe au programme de l'institution d'aide au logement créée en 1945 pour produire des meubles destinés à la reconstruction de l'Europe. Dans les années 50, marqué par l'intérêt croissant des designers pour les matériaux innovants, Willy Guhl est le premier à employer le scobalit pour sa chaise-coque, et la fibre de verre pour son banc. En 1951, la société Eternit AG à Niederurnen lui demande de travailler sur de nouveaux récipients à plantes.</p> <p><span style="font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px; text-align: justify;">L'Eternit, un fibre-ciment mis au point pour la fabrication des toitures et des tuyaux, intéresse Willy Guhl pour sa texture fibreuse résistant à la traction, à la rupture et aux variations climatiques. Selon lui, « aucun matériau de construction utilisé de façon si fine ne donne autant de stabilité que l'Eternit. » Le designer se lance alors dans des recherches de nouvelles formes d'assises et donne naissance au fauteuil Loop en 1954, un « siège ruban » devenu un classique du mobilier qui obtient le prix Die Gute Form en 1955. Sa dernière réalisation est la table Perreuse, en 2002. Willy Guhl décède en 2004.</span> </p> <p></p>
  • Pierre Paulin

    Pierre Paulin

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/pierre-paulin-designer-galerie44.jpg" alt="" width="1050" height="380" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p> <p style="text-align: justify;"> Le roi du jersey, Pierre Paulin, est né en 1927 à Paris. Il grandit à Laon, dans l'Aisne, où il découvre la passion de la création en famille, auprès de ses oncles, respectivement sculpteur et designer automobile. Etudiant à l'Ecole Camondo en 1951, il devient l'élève de Maxime Old puis entre au bureau d'études de Marcel Gascoin. Influencé par le mobilier scandinave d'Alvar Aalto, mais aussi par le modernisme de Charles et Ray Eames et Florence Knoll, Pierre Paulin est repéré au Salon des arts ménagers de 1953. Il collabore ensuite avec Thonet France, qui édite ses premiers meubles en 1954.</p> <p style="text-align: justify;">En 1958, Pierre Paulin rejoint la maison Artifort, à Maastricht. Il y développe une gamme de sièges aux formes arrondies et aux couleurs vives qui feront son succès. Conçus en coques de bois moulé garnies de mousses et habillées d'un tissu extensible nommé jersey, certains sont devenus des icônes comme la Ribbon chair, la Tongue chair, ou le fauteuil Mushroom (voir aussi le fauteuil Oyster, le canapé Bulb Bulb ou le canapé ABCD).</p> <p style="text-align: justify;">Dans les années 70, Pierre Paulin fait entrer la modernité à l'Elysée en aménageant les appartements privés du Président Pompidou. Il créera ensuite les meubles du bureau officiel de François Mitterand en 1984 avant de rénover le salle à manger pour Jacques Chirac. En parallèle, il co-fonde sa propre agence, ADSA, en 1975, pour se lancer dans des projets industriels (Calor/Tefal, Citroën, Airbus, la SNCF, etc.). Pierre Paulin reçoit le grand prix national de la Création industrielle en 1987, et ses meubles sont exposés dans les plus grands musées du monde dont le MoMA à New York ou le Centre Georges Pompidou. Le designer décède en 2009 à Montpellier.</p>
  • Charles et Ray Eames

    Charles et Ray Eames

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/Charles-et-Ray-Eames.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p>Ils sont le plus célèbre duo de designers de l'après-guerre. Lui, Charles Ormond Eames junior, né en 1907 dans le Missouri, commence des études d'architecture à l'Université de Washington à Saint-Louis en 1925, puis ouvre un cabinet d'architecture en 1930 où il collabore avec Eliel Saarinen qui l'invitera en 1938 à étudier à l'Académie des Arts de Cranbrook (Michigan). Elle, Ray Berenice Alexandra Kaiser, née en 1912 en Californie, étudie d'abord la peinture abstraite entre 1933 et 1939 avant de commencer des études à l'Académie des Arts de Cranbrook en 1940, où elle assiste Charles Eames, alors professeur de design industriel, dans ses travaux. Charles et Ray se marient en 1941.</p> <p style="text-align: justify;">Installé en Californie, le couple est subventionné par le gouvernement américain pendant la Seconde Guerre mondiale pour leurs avancées techniques sur le contreplaqué. Ils produisent alors attelles et brancards pour les blessés de l'US Navy. De quoi mettre au point leur technique, qui donnera naissance à la fameuse chaise Plywood. Pourtant, leur entreprise, Evans Products, fait un bide. Mais c'est sans compter le rachat des droits de production par Herman Miller, qui mettra le couple sur la voie du succès. Pendant toute leur carrière, les Eames n'ont de cesse d'expérimenter de nouvelles techniques de création avec tout type de matériaux (bois, fibre de verre, fil d'acier, plastique...), et ne jurent que par un design utile, de qualité, et accessible au plus grand nombre.</p> <p style="text-align: justify;">Après avoir exposé leur célèbre maison de Los Angeles, construite en préfabriqué et en forme de parallélépipède en 1949, Charles et Ray éditent leur plus grand succès en 1956 : le fauteuil Eames Lounge Chair, un siège en contreplaqué moulé qui se vendra à plus de six millions d'exemplaires et figure aujourd'hui dans la collection permanente du Museum of Modern Art à New York. Mais ce n'est pas la seule création du couple à être entrée dans l'histoire (voir la chaise DSW, la wire chair, l'armchair DAR…). Charles décède en 1978, Ray dix ans plus tard, mais leurs meubles, eux, sont toujours produits par Vitra et Herman Miller. Si le couple aujourd'hui légendaire est surtout connu pour son mobilier, Charles et Ray Eames étaient aussi architectes, réalisateurs de films, scénographes d'expositions et concepteurs de jouets.</p>
  • Roger Landault

    Roger Landault

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/roger-landault-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1919, Roger Landault fait sa scolarité au lycée des arts appliqués de Paris. Sa carrière est marquée par sa remarquable capacité d'adaptation : le designer français évolue au gré des époques, passant d'un mobilier moderne de facture artisanale à ses débuts à des œuvres en plastique thermoformé dans les années 70, comme les tables à repas avec banquettes intégrées baptisées Unibloc, éditées par Steiner.</p> <p style="text-align: justify;">En 1945, il est engagé au Studium du Louvre où il est nommé directeur artistique. Cette même année, il remporte le premier prix du concours du Meuble de France. Il attire ainsi l'attention de l'entreprise A.B.C en 1946, pour qui il créera plusieurs lignes : du mobilier de reconstruction avec Junior (1951-1954), des créations juxtaposables en bois massif avec Dakar et Rotterdam (1955-1959) qui lui valent d'obtenir le Prix René-Gabriel, des gammes en matériaux plus divers avec Panama (1959-1961, voir la coiffeuse aux portes gainées de cuir), deux lignes au style scandinave avec Chatelaine et Rio (1960-1961). Mais Roger Landault travaille aussi avec d'autres éditeurs comme Bouvier (voir la chaise 6517, éditée à partir de 1954).</p> <p style="text-align: justify;">Roger Landault décède en 1983.</p> <p> </p>
  • Joe Colombo

    Joe Colombo

    <p></p> <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/joe-colombo-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">S'il commence par s'initier à la peinture et à la sculpture jusqu'en 1949 à l'Académie des Beaux-Arts de Brera, à Milan, Joe Colombo (1930-1971) poursuit avec des études d'architecture à l'Ecole polytechnique de Milan jusqu'en 1954. Il retourne à sa première passion dans les années 50, en rejoignant le mouvement de peinture nucléaire fondé par Enrico Baj. Ses dessins annoncent déjà les visions futuristes qui caractériseront son mobilier. Puis, il remplace son père, décédé en 1959, à la tête de l'entreprise familiale qu'il quitte en 1961.</p> <p style="text-align: justify;">La carrière de designer de Joe Colombo débute alors en 1962 lorsqu'il ouvre son propre studio, à Milan. Avec son frère Gianni Colombo, il crée le luminaire Acrilica puis le fauteuil Elda en 1963. Dans les années 60, il collabore avec les plus grandes maisons d'édition comme Kartell (voir le fauteuil 4801), Zanotta, Stilnovo, Alessi ou O-Luce et reçoit plusieurs prix (Compasson d'Oro et Premier Design International Award).</p> <p style="text-align: justify;">Son style innovant, futuriste voire utopique s'inscrit dans les grands courants des années 60 comme le Pop-Art. L'un des principaux axes de travail de Joe Colombo consiste en la recherche de systèmes modulaires et flexibles. La Tube chair, en 1969, composée de quatre tubes en PVC de diamètres différents recouverts de mousse et capable de prendre diverses positions, en est la parfaite illustration.</p> <p style="text-align: justify;">A la fin des années 60, Joe Colombo se consacre à la création de « cellules d'habitation » fonctionnelles et développe le concept d'antidesign. Sa mort prématurée, à l'âge de 41 ans, met brutalement fin à sa carrière. Il était alors l'un des designers les plus célèbres du monde, et reste aujourd'hui l'un des plus influents de son époque.</p> <p></p>
  • George Nelson

    George Nelson

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/george-nelson-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Designer américain, George Nelson est né en 1908 dans le Connecticut. Après un cursus d'architecture à Yale, il décroche une bourse pour étudier à l'Académie américaine de Rome de 1932 à 1934. C'est pour lui l'occasion de voyager dans toute l'Europe, où il interviewe des architectes modernes de renom comme Le Corbusier, Walter Gropius, Gio Ponti ou Mies van der Rohe. En 1935, George Nelson entre à la rédaction du magazine Architectural Forum et fonde l'année suivante son propre cabinet d'architecture à New York, qui fermera pendant la Seconde Guerre mondiale. En ces temps troublés, George Nelson continue ses travaux journalistiques et enseigne l'architecture à Columbia.</p> <p style="text-align: justify;">En 1945, il crée le Storagewall, premier système modulaire de rangement mural et précurseur des mobiliers systèmes. Présenté dans la presse, il fait sensation dans l'industrie. George Nelson est alors repéré par D.J De Pree, à la tête de l'entreprise Herman Miller, qui lui rend visite à New York. George Nelson est nommé directeur du design en 1947, un poste qu'il occupera jusqu'en 1972. Aux côtés d'Alexander Girard, de <span style="color: #000000;"><a href="https://www.galerie44.com/fr/36-charles-et-ray-eames" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; line-height: inherit; text-decoration-line: none; transition: all 0.2s ease-out 0s;"><span style="color: #000000;">Ray et Charles Eames</span></a> </span>et <a href="https://www.galerie44.com/fr/73-isamu-noguchi">d'<span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;">Isamu Noguchi</span>,</span></a> qu'il convainc de collaborer avec Herman Miller, George conçoit lui aussi des pièces pour cette entreprise, dont il est l'un des piliers du rayonnement à l'international.</p> <p style="text-align: justify;">En parallèle, et dès 1946, George Nelson dirige aussi sa propre agence de design, consacrée à l'architecture, à la scénographie d'expositions mais aussi au mobilier, en collaboration avec Herman Miller. George Nelson crée ainsi des objets devenus des icônes modernes comme le bureau en L, précurseur des postes de travail d'aujourd'hui, la Pedestal dining table, la Coconut Chair ou encore le Marshmallow Sofa et ses 18 coussins multicolores portés par une structure d'acier. George Nelson meurt à New York en 1986.</p>
  • Louis Kalff

    Louis Kalff

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/louis-kalff-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Considéré comme l'un des pionniers du design industriel du XXème siècle, Louis Christiaan Kalff est né en 1897. Ce concepteur graphique néérlandais, qui a étudié le design d'objet, la sculpture, la céramique et l'architecture, commence sa carrière dans le département publicité de la société d'électroménager Philips, qu'il rejoint en 1924. Il en devient rapidement le responsable et participe alors à l'élaboration du logo de la marque.</p> <p style="text-align: justify;">Cinq ans plus tard, il crée l'atelier de design des luminaires de Philips et dessiné par exemple la mytique<span style="color: #000000;"> <span style="color: #000000;">lampe de table Z</span>,</span> avant de devenir le directeur artistique de la société. Dans les années 30, Louis Kalff est nommé responsable du département éclairage d'événements d'envergure comme la World Exhibition de Barcelone, d'Antwerp et de Paris.</p> <p style="text-align: justify;">En parallèle, Louis Kalff travaille en free-lance et conçoit des affiches pour la station balnéaire de Scheveningen, en Hollande, pour Radio-Holland et réalise aussi des couvertures de livres. Egalement architecte, Louis Kalff conçoit, entre autres, l'Observatoire d'Astronomie de Eindhoven. Il travaille chez Philips jusqu'à sa retraite, en 1960. Louis Kalff décède en 1976.</p>
  • Mies van der Rohe

    Mies van der Rohe

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/ludwig-mies-van-der-rohe-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1886 en Allemagne, Ludwig Mies van der Rohe est un des architectes les plus influents du XXe siècle. Ses projets architecturaux sont caractérisés par des formes claires et l'utilisation intensive du verre, de l'acier et du béton.</p> <p style="text-align: justify;">Après avoir travaillé dans l'entreprise familiale de tailleurs de pierre, Mies van der Rohe rejoint le cabinet d'architecture de Bruno Paul à Berlin en 1906 puis celui de Peter Behrens en 1908. Il y fait la connaissance de Walter Gropius, futur fondateur du Bauhaus. En 1912, il ouvre son propre cabinet d'architecture avant d'être appelé à servir pendant la Première Guerre mondiale.</p> <p style="text-align: justify;">Dans les années 20, ses immeubles aux façades de verre, comme la Friedrichstaße, attirent l'attention. Mais l'architecte crée aussi des meubles : en 1929, pour l'Exposition universelle de Barcelone, Mies van der Rohe conçoit certes le Pavillon allemand mais aussi la gamme Barcelona avec chaise et banquette (voir aussi la chaise MR10 et le fauteuil de bureau modèle 255).</p> <p style="text-align: justify;">En 1937, Ludwig Mies van der Rohe s'exile aux Etats-Unis avec la montée du nazisme. Il y dirige la faculté d'architecture de l'Institut de Technologie de Chicago et se consacre à la construction de gratte-ciel. Il décède en 1969 à Chicago.</p>
  • Marcel Breuer

    Marcel Breuer

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/marcel-breuer-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Né en 1902 en Hongrie, Marcel Lajos Breuer est l'un des pères du modernisme. Elève dès 1920 à la célèbre école d'architecture et d'arts appliqués Bauhaus, en Allemagne, il passe ensuite un an à Paris dans un cabinet d'architecte. Puis, invité par son directeur, </span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Walter Gropius</span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">, il revient à Bauhaus en tant que professeur en 1925. Durant cette période, il crée </span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">la chaise Wassily B3</span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;"> (1925), considérée comme la toute première chaise en tubes d'acier cintrés, inspirée en partie par un guidon de vélo. Il quitte le Bauhaus en 1938 et exerce à Berlin, où il continue à créer des meubles tubulaires en métal – son signe distinctif (voir aussi </span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">le bureau B65</span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;"> et </span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">la chaise Cesca B32</span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">, baptisée d'après le nom de sa fille, Francesca).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">En 1935, pour échapper à la persécution des juifs, Marcel Breuer s'installe d'abord à Londres où il est engagé dans l'entreprise Isokon (voir sa chaise longue), puis aux Etats-Unis en 1937. Il y enseigne à l'école d'architecture de l'université de Harvard et travaille de nouveau avec </span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Walter Gropius</span><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">. Sans abandonner le design industriel, Marcel Breuer embrasse une seconde carrière florissante : celle d'architecte. En 1941, il monte sa propre entreprise à New York. La « Geller House I » de Long Island, construite en 1945, est la première bâtisse de Marcel Breuer à intégrer son concept de maison « binucléaire » séparant la partie chambres de la partie « living ». Il sera aussi, entre autres, chargé de la réalisation du siège de l'UNESCO en 1953. Marcel Breuer décède en 1981, à New York.</span></p>
  • Pierre Chapo

    Pierre Chapo

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/pierrre-chapo-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Pierre Chapo est né en 1927 au sein d'une famille d'artisans parisiens à Belleville (XIXème). Avant la Seconde Guerre mondiale, sa famille s'installe à Vierzon, dans le Cher. C'est là que Pierre Chapo découvre la passion du bois lors de sa rencontre avec un charpentier de la marine en 1947. Le jeune Chapo travaille ce matériau – qui deviendra son favori – dans son atelier. Puis, il étudie à l'Ecole nationale supérieure des beaux-arts de Paris. Après un voyage outre-Atlantique, en Amérique Centrale, au Mexique, aux Etats-Unis et au Canada, il rentre en France pour ouvrir son propre atelier, à Clamart, en banlieue parisienne.</p> <p style="text-align: justify;">Pierre Chapo y poursuit le travail du bois. En 1960, il reçoit la Médaille d'or de la ville de Paris. Soucieux d'associer modernité et tradition, Pierre Chapo demeure encore assez méconnu du grand public. Ses créations sont pourtant mises en avant lors de ventes prestigieuses (voir la chaise S11, la chaise S24, la table et son banc modèle T14, la table T35B la table basse T22C). Atteint de la maladie de Charcot, Pierre Chapo décède en 1987.</p>
  • Charlotte Perriand

    Charlotte Perriand

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/Charlotte-Perriand-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Née d'un père tailleur et d'une mère couturière pour la haute-couture en 1903 à Paris, Charlotte Perriand obtient son diplôme de l'Union centrale des arts décoratifs en 1925. Dès l'âge de 24 ans, elle se fait connaître avec son Bar sous le toit, en métal, créé pour son appartement-atelier de la place Saint-Sulpice et encensé par la critique. Elle commence alors à collaborer avec Pierre Jeanneret et Le Corbusier. Associée à leur atelier en 1928, elle travaillera dix ans à leurs côtés. Un partenariat qui donne naissance à des pièces devenues emblématiques comme la table B308, la chaise longue B306 ou le fauteuil Grand Confort. Elle équipe, entre autre, la villa du banquier La Roche dans le 16e arrondissement de Paris et celle de la famille Church à Ville d'Avray (Hauts-de-Seine).</p> <p style="text-align: justify;">Dès 1929, aux côtés de René Herbst, Pierre Chareau, Robert Mallet-Stevens ou encore Eileen Gray, elle fonde l'UAM (Union des Artistes Modernes), une avant-garde désireuse d'allier modernisme et rationalisme, en préservant la tradition. Charlotte Perriand multiplie les recherches sur l'habitat minimum, mais aussi sur la maison de week-end modulable et le refuge de montagne en préfabriqué. Dans les années 40, elle est invitée en tant que conseillère en art industriel au Japon. Un voyage qui lui donnera le goût du bois, de la paille et du bambou. A son retour, elle reprend ses recherches sur l'équipement collectif avec l'aménagement de la Cité Internationale Universitaire de Paris en 1952. Elle créé pour l'occasion un mobilier multifonction.</p> <p style="text-align: justify;">Charlotte Perriand a élaboré une conception nouvelle de l'habitat, avec une forte dimension humaine, influencée par son engagement politique pro-communiste. Sa passion pour la montagne l'amène à participer à la création de la station des Arcs, en Savoie (1967-1989). C'est l'aboutissement de ses recherches sur l'habitat collectif et l'aménagement intérieur. Charlotte Perriand décède en 1999, à Paris. Son mobilier est réédité depuis 2004 par Cassina.</p>
  • Bernard-Albin Gras

    Bernard-Albin Gras

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/bernard-albin-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p>  </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1886 à Saint-Raphaël d'un père dessinateur, Bernard-Albin Gras est le premier concepteur de lampes du XXe siècle. Cet ingénieur a déposé de nombreux brevets au cours de sa carrière, mais aucun d’entre eux n’a connu le succès de la lampe Gras, fabriquée un siècle plus tard.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">C’est en 1921 que Bernard-Albin Gras crée à Paris sa gamme de lampes destinées à l'origine au secteur industriel et aux entreprises. Il a reçu une médaille du Concours Lépine pour sa lampe Gras qui a rompu avec les codes de l’époque et a surpris par son ergonomie, la simplicité de sa mécanique sans vis ni soudure, la rendant extrêmement robuste.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">Rapidement, il suscitera l'intérêt d'architectes et de décorateurs français tels que Le Corbusier, qui utilisera lui-même ses lampes dans sa propre entreprise avant de les diffuser dans la plupart de ses œuvres. Utilisée autant dans les ateliers que dans la décoration d'intérieur, la lampe Gras se décline en différents modèles (voir modèles de lampes de table, modèles 201, 205 et 207, et applique 222) et incarne l'âge d'or du design français. Eileen Gray, George Braque ou encore Matisse ont contribué à la construction de cette légende.</p> <p style="text-align: justify;"></p> <p style="text-align: justify;">Son brevet a été racheté en 1927 par la société RAVEL puis par la société DCW qui a réédité de nombreux modèles imitant cette lampe depuis 2008. Bernard-Albin Gras est décédé en 1943 à Montréal.</p> <p style="text-align: justify;"></p>
  • Gijs Bakker

    Gijs Bakker

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/gijs-bakker-galerie44_1.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p>  </p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Né en 1942 au Pays-Bas, Gijs Bakker suit des études de design industriel et de bijouterie à Amsterdam et à Stockholm. Il travaille pour de nombreuses entreprises comme Polaroid, Hema ou ENO Studio. En 1993, il crée l'entreprise Droog Design avec Renny Ramakers. Il en sera le directeur artistique jusqu'en 2009 (voir la chaise Chair with holes). Il fonde aussi, en 1996, la fondation « Chi ha paura » (en italien, « Qui a peur ? »), dont l'objectif est de montrer que le bijou est bien plus qu'un simple accessoire de mode. Pendant 40 ans, il enseigne également dans de nombreux écoles.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Ses multiples activités sont à l'image de ses créations : diverses et variées. Gijs Bakker a designé des bijoux avec Emmy van Leersum, des accessoires pour la maison, des appareils électroménagers, des espaces publics, des expositions et du mobilier (voir la lampe Umbrella et la Finger chair).</span></p>
  • Osvaldo Borsani

    Osvaldo Borsani

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/osvaldo-borsani-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p><span style="font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px; text-align: justify;"> </span></p> <p><span style="font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px; text-align: justify;">Né en 1911 en Italie, Osvaldo Borsani étudie l'architecture jusqu'en 1937 à l'Ecole Polytechnique de Milan. Avant même d'avoir obtenu son diplôme, le designer remporte la médaille d'argent à la Triennale de Milan grâce à son projet Casa Minima, en 1933. Osvaldo Borsani travaille ensuite en famille : il rejoint d'abord l'entreprise familiale Atelier Varedo (devenue Arredamento Borsani) aux côtés de son père, Gaetano Borsani, puis fonde avec son frère jumeau Fulgenzio la société Tecno en 1953.</span></p> <p style="text-align: justify;">Au sein de Tecno, entreprise spécialisée en technologie et en innovation, Osvaldo Borsani élabore ses propres meubles, dont ses fameuses « machines pour s'asseoir » devenues mythiques comme le fauteuil P40 et ses 486 postures distinctes (voir aussi le canapé convertible D70 ou encore le porte-manteau AT16). La société collabore aussi avec de grands noms du design comme Gae Aulenti, Norman Foster, Gio Ponti ou Mario Bellini. Osvaldo Borsani, qui dédie sa carrière à Tecno en restant responsable du design pendant 30 ans, reçoit le Compasso d'Oro en 1962. Il co-fonde également la revue de design Ottagono. Osvaldo Borsani décède en 1985 à Milan.</p> <p></p>
  • Michel Mortier

    Michel Mortier

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/michel-mortier-galerie44_1.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né à Paris en 1925, Michel Mortier se spécialise d'abord en architecture en étudiant à l'Ecole des arts appliqués à l'industrie. A la fin de la Seconde Guerre mondiale, en 1944, il entre au Studium du Louvre, où il se tourne vers l'aménagement d'intérieur. Puis, il rejoint le département du meuble du Bon Marché, à Bruxelles.</p> <p style="text-align: justify;">Repéré par Marcel Gascoin, le jeune Michel devient ensuite le premier directeur de l'association d'Aménagement rationnel de l'habitation et des collectivités (Arhec), entre 1949 et 1954. Par ce biais, il rencontre Pierre Guariche et Joseph-André Motte, avec qui il fonde l'Atelier de recherche plastique (ARP) dans les années 50.</p> <p style="text-align: justify;">En 1959, Michel Mortier ouvre sa propre agence d'architecture d'intérieur (voir la chaise SC104 et le fauteuil et le canapé Teckel édités par Steiner dans les années 60) puis part s'initier au graphisme au Canada avant de participer à l'Exposition universelle de 1967.</p> <p style="text-align: justify;">Michel Mortier est lauréat de plusieurs prix, dont la Médaille d'Or de la Triennale de Milan en 1954 ou le Prix René-Gabriel en 1963, et enseigne à l'Ecole nationale supérieure des arts décoratifs de Paris, à l'Ecole des arts appliqués et à l'Ecole supérieure d'arts graphiques Penninghen. Il décède en 2015, à l'âge de 90 ans.</p>
  • Harry Bertoia

    Harry Bertoia

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/harry-bertoia-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p>  </p> <p><span style="font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;">Né en 1915 à Arzene, en Italie, Arieto Bertoia, alias Harry Bertoia, est un artiste complet. A 15 ans, alors qu'il rend visite à son frère à Détroit, il s'inscrit à la Cass Technical High School où il étudie l'art, le design et la joaillerie artisanale. Il poursuit ensuite son cursus à la Art School of the Detroit Society of Arts and Crafts puis à la Cranbrook Educational Community où il rencontre pour la première fois le couple Eames. Harry Bertoia ne quittera plus les Etats-Unis.</span></p> <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;">En 1939, il ouvre son propre atelier de ferronnerie et enseigne la création de bijoux et le travail des métaux. Avec l'effort de guerre, il se concentre sur la fabrication de bijoux et conçoit notamment les alliances de Charles et Ray Eames. En 1943, Harry Bertoia s'installe en Californie pour travailler à la division contre-plaqué moulé de leur société, Evans Products. Le designer contribue ainsi à l'élaboration de la chaise Wire. En 1950, Harry Bertoia déménage en Pennsylvanie pour ouvrir son propre studio. Il collabore avec Hans et Florence Knoll et conçoit des meubles en fils de métal tressés dont la fameuse Diamond Chair, la Bertoia Side Chair et la Bertoia Bird Lounge. Des icônes sculpturales toujours commercialisées par la société américaine Knoll.</p> <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;"></p> <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;">Ces meubles se vendent si bien qu'Harry Bertoia se consacre ensuite exclusivement à sa première passion, la sculpture. Il reçoit sa première commande en 1953 pour le centre technique de General Motors grâce à Eero Sarrinen, avec qui il élaborera l'autel de la chapelle du MIT en 1955. En 1960, Harry Bertoia s'intéresse aux sculptures sonores, toujours en métal : il donne des concerts et enregistre une dizaine d'albums à l'aide de ses créations. Une cinquantaine de sculptures publiques exposées partout dans le monde ont été façonnées par ce brillant artiste, qui décède en 1978 d'un cancer.</p>
  • Anders Pehrson

    Anders Pehrson

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/anders-pehrson-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1912 en Suède, Anders Pehrson suit des études d'ingénieur à Göteborg avant d'obtenir le poste de directeur du design pour le géant de l'électroménager et de l'éclairage Philips, où il œuvre de 1952 à 1963. Il reprend ensuite la tête de la société Ateljé Lyktan, une marque suédoise de luminaires, dont il développe la renommé et le rayonnement à l'international. Il en est le propriétaire, le gestionnaire et le directeur artistique jusqu'en 1978.</p> <p style="text-align: justify;">Sa philosophie consiste à créer des ensembles et espaces homogènes avec des sources lumineuses multiples mais de même inspiration. Ainsi, il crée des familles de produits complètes, déclinés en suspensions, lampadaires, appliques et lampes de table. Il est à l'initiative de nombreux best-sellers de la société, comme les Supertube ou Bumling, deux classiques des années 70. En 1972, quelque 16 000 luminaires de l'entreprise Ateljé Lyktan équipent le village olympique des Jeux de Munich. Anders Pehrson décède en 1982.</p>
  • Paolo Piva

    Paolo Piva

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/paolo-piva-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1950 à Adria, en Italie, le designer Paolo Piva commence des études d'architecture à l'Université de Venise, en 1968. En 1970, il fréquente l'Université Internationale d'Art de Venise et travaille dès 1975 avec l'Institut d'Histoire et d'Architecture de Venise et l'Académie des Arts appliqués de Vienne à la réalisation de l'exposition « Vienne Rouge » qui se tiendra finalement à Rome en 1980.</p> <p style="text-align: justify;">A partir des années 70, Paolo Piva collabore avec des entreprises spécialisées en mobilier comme Fama, B&B Italia, Giovannetti, Dada, Poliform, Bro's, Tetrad, Wittman, ou De Sede. Adepte d'un design minimal où chaque unité fonctionnelle est réduite à la forme la plus essentielle, Paolo Piva conçoit un mobilier pur, comme ses tables de verre sur piètement métallique (voir la table basse Alanda).</p> <p style="text-align: justify;">Dans les années 80, Paolo Piva est chargé de l'élaboration de l'ambassade du Koweït au Qatar, décore des chaînes de magasins de vêtements, réalise le projet de restructuration du siège de Charles Jourdan, à Paris, et du Palazzo Remer, à Venise. En 1988, Paolo Piva devient professeur à l'Académie des Arts appliqués de Vienne.</p>
  • Achille Castiglioni

    Achille Castiglioni

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/achille-catiglionni-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Benjamin d'une fratrie de designers, Achille Castiglioni, né en 1918 à Milan, développe son goût pour cette discipline auprès de ses frères, Pier Giacomo et Livio. En 1944, il obtient son diplôme d'architecture au Politecnico de Milan et, en 1956, il co-fonde l'Associazione per il disegno industriale (ADI).</p> <p style="text-align: justify;">Meubles, luminaires, électroménagers… Ses créations, toujours pleine d'humour et d'ingéniosité, lui valent sept Compasso d'Oro (1955, 1960, 1962, 1964, 1967, 1979 et 1984). Certaines sont de véritables chefs-d'œuvre : le lampadaire Arco, constitué d'un pied en marbre de 50 kilos et d'une fine tige d'aluminium, la lampe Snoopy, inspirée du célèbre personnage de dessin animé, ou encore le tabouret Mezzadro, un siège de tracteur sur son piètement d'acier, qui rappelle le travail de détournement d'objets usuels de l'artiste Marcel Duchamp.</p> <p style="text-align: justify;">Après la Seconde Guerre mondiale, Achille Castiglioni est l'un des designers italiens les plus prolifiques. Il collabore avec les plus prestigieuses marques du design. Dès 1969, il enseigne à Turin, puis à Milan jusqu'en 1993. Achille Castiglioni décède en 2002. Certaines de ses créations sont toujours éditées et sont aujourd'hui exposées dans les plus grands musées internationaux, comme le MoMA à New York.</p>
  • Max Sauze

    Max Sauze

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/max-sauze-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p>  </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1933 à Alger, Max Sauze débute sa carrière artistique en Algérie en 1960 après des études à l'Ecole des Beaux-Arts d'Alger et à l'Ecole Camondo de Paris. En 1963, il s'installe à Eguilles, près d'Aix-en-Provence.</p> <p style="text-align: justify;">Le designer travaille l'aluminium et élabore des formes auxquelles il intègre de l'éclairage. Pionnier en la matière, l'entreprise qui porte son nom connaît, dès la fin des années 60, une forte croissance. Ses suspensions, appliques et lampes à poser en aluminium remportent un franc succès (voir les luminaires Andromède, Cassiopée et Orion). La commercialisation s'étend en Europe et outre-Atlantique, aux Etats-Unis et au Canada. Max Sauze crée aussi du mobilier en fil de fer chromé, édité par Group, Forum et Isocèle.</p> <p style="text-align: justify;">Mais, à la fin des années 70, le développement des lampes halogènes apparaît comme un tournant dans le secteur des luminaires. Max Sauze se tourne alors vers d'autres type de créations. L'artiste crée des œuvres surprenantes, comme les Livres Fermés, et investit son jardin d'Eguilles, ouvert au public et classé par le ministère de la Culture comme « jardin remarquable ». Son fils, Sébastien Sauze, qui a repris la direction de la société Max Sauze, réédite aujourd'hui certains modèles de luminaires.</p>
  • Isamu Noguchi

    Isamu Noguchi

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/isamu-noguchi-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Sculpteur et designer, l'artiste américano-japonais Isamu Noguchi est né à Los Angeles en 1904 d'un père poète, Yone Noguchi, et d'une mère écrivaine, Leonie Gilmour. S'il grandit au Japon, Isamu Noguchi passe son adolescence en Amérique où il commence des études de médecine à Columbia en suivant en parallèle des cours de sculpture. En 1924, il étudie à la Leonardo da Vinci Art School de New York.Sa vie est une succession de voyages entre l'Orient et l'Occident. « Mon père, Yone Noguchi, est Japonais et sa poésie est connue depuis longtemps comme étant la traduction de l’Orient pour l’Occident. J’aimerais faire de même pour la sculpture », écrivait-il dans sa demande de bourse auprès de la fondation Guggenheim, obtenue en 1927.</p> <p style="text-align: justify;">Isamu Noguchi découvre l'avant-garde occidentale à New York, devient l'assistant de Constantin Brâncuși en 1927 à Paris, étudie l'art du pinceau en Chine, et travaille l'argile au Japon. Il réalise des décors de scène, notamment pour la chorégraphe Martha Graham entre 1944 et 1988, et collabore avec la firme Knoll (voir la lampe de table modèle cylinder et la table cyclone). Sollicité par les instances américano-nippones après la Seconde Guerre mondiale, l'artiste a pour mission de réanimer la ville de Gifu, centre traditionnel de l'industrie du papier. Il y réinventera le lampion avec ses célèbres lampes Akari de papier et de bambou créées entre 1951 et 1986 (voir la collection de lampes Akari en papier d'écorce). Le style sculptural, les formes organiques et le sens du dépouillement d'Isamu Noguchi influenceront durablement le design des années 50. Le sculpteur meurt à New York en 1988.</p> <p style="text-align: justify;"></p>
  • Florence Knoll

    Florence Knoll

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/florence-knoll-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;">Architecte et designer américaine, Florence Knoll est née Florence Marguerite Schust en 1917 dans le Michigan. Orpheline à douze ans, la jeune fille se lance très jeune dans des études d'art en entrant à la Kingswood School à Cranbrook (Michigan) à l'âge de quinze ans. S'en suivent des études à la Cambrook Academy of Arts, à l'école d'Architecture de l'Université de Columbia où <span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;">Charles Eames</span> </span>est l'un de ses professeurs, et à l'Architectural Association de Londres.</p> <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;">Au début de la guerre, Florence Marguerite Schust quitte l'Angleterre pour revenir aux Etats-Unis où elle collabore avec les modernistes Walter Gropius et Marcel Breuer qui influenceront son travail, de même que le mouvement Bauhaus. Elle poursuit ensuite sa formation à l'Armour Institute, aujourd'hui rebaptisé Illinois Institute of Technology, où elle côtoie l'architecte allemand Ludwig Mies van der Rohe qui influencera lui aussi son approche du design, notamment en matière de clarté.</p> <p style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px; font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px;">En 1941, à New York, la jeune femme rencontre Hans Knoll, à la tête de sa propre entreprise de meubles fondée en 1938. Deux ans plus tard, elle est engagée. Mariée à Hans Knoll en 1946, c'est aussi la date à laquelle le couple crée la société Knoll Associates. Convaincue que les architectes doivent contribuer à la création des meubles, Florence Knoll fait appel à <span style="color: #000000;">Harry Bertoia</span>, Eero Saarinen, Mies van der Rohe,<span style="color: #000000;"> <span style="color: #000000;">Isamu Noguchi</span> </span>ou encore Marcel Breuer et initie la notion d'architecture d'intérieur. <br style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;" />Certaines de ses propres créations deviendront des icônes du design du XXème siècle grâce à leur intemporalité, leurs lignes épurées et leurs tons neutres. Au décès de Hans Knoll en 1955, c'est elle qui tient les rennes de l'entreprise jusqu'à son départ à la retraite en 1960. Florence Knoll est la première femme à avoir obtenu l'Industrial Arts Medal (1961) et a reçu, en 2002, la National Medal of Arts.</p>
  • Robin et Lucienne Day

    Robin et Lucienne Day

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/robin-and-lucienne-day-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1915 à High Wycombe, au Royaume-Uni, Robin Day est l'un des designers britanniques les plus influents du XXe siècle. Il est diplômé du Royal College of Art en 1938. Lucienne Conradi, née en 1917 à Couldson, en Angleterre, est une créatrice de textile renommée. Une fois mariés, Robin et Lucienne Day ouvrent leur propre bureau de design en 1948. L'année suivante, Robin Day participe au concours Low-Cost Furniture, organisé par le MoMa de New York, et remporte la première place. Repéré par la société Hille, il en devient le directeur du design en 1950. L'année suivante, Robin et Lucienne reçoivent chacun une médaille d'or à la Triennale de Milan.</p> <p style="text-align: justify;">Robin Day entre définitivement dans l'histoire du design au début des années 60 en développant un concept de moulage de plastique par injection. Il crée alors la chaise Polyprop, réalisée en polypropylène moulé par injection. Inspirée par les travaux de Charles et Ray Eames, celle-ci est produite à plus de 14 millions d'exemplaires et devient une référence mondiale du mobilier. A ce goût pour la recherche technique s'ajoute la volonté de créer du mobilier économique et pratique, dans un contexte d'après-guerre. Le fauteuil Hillestack, véritable icône des années 50, en est la parfaite illustration (voir aussi le fauteuil modèle 658 et la chaise dessinés pour le Royal Festival Hall en 1951 ou le fauteuil modèle 675 édité par Airborne). Robin et Lucienne, qui ont toute leur vie travaillé en étroite collaboration, décèdent tous deux en 2010.</p>
  • Guillerme & Chambron

    Guillerme & Chambron

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/guilerme-et-chambon-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Leur entreprise, Votre Maison, a marqué l'histoire du design français. Guillerme et Chambron se croisent pour la première fois en 1940 dans un stalag en Prusse Orientale. Prisonniers, ils se lient d'amitié, mais les premières années de l'après-guerre les séparent. Diplômé de l'école Boule en 1934, Robert Guillerme met son talent au service des ateliers Rogier, une grande maison de la région lilloise. Jacques Chambron, diplômé de l'école des Arts Appliqués de Reims, possède son propre atelier de peintre-décorateur à Paris. En 1948, Chambron et sa famille quittent la capitale pour s'installer à Lille. Les deux hommes, qui s'y sont retrouvés, croisent alors la route d'Emile Darioseq, propriétaire d'un atelier d'ébénisterie à la recherche de nouveaux débouchés : Votre Maison naît un an plus tard, en 1949.</p> <p><span style="font-family: futurapt-book-webfont, Tahoma, Arial, Helvetica, sans-serif; font-size: 19.2px; text-align: justify;">Guillerme dessine les meubles, Chambron joue les commerciaux en accueillant et conseillant les clients, et les ateliers Darioseq se chargent de la fabrication. Ensemble, ils définissent un nouveau concept d'ameublement. Buffets, tables, et chaises sont bon marché, robustes et authentiques (voir le bureau modèle étudiant en chêne massif et la table et ses 6 chaises en chêne massif et cannage). Dos travaillés, bois ciré et coussins épais font la réputation  de leurs fauteuils et canapés. Aidés du céramiste Boleslaw Danikowski, ils mêlent le bois et les carreaux de faïence : un véritable succès. Dans les années 70, Hervé Chambron, le fils de Jacques, lui aussi diplômé de l'école Boule, rejoint Votre Maison et réalise ses propres créations lors du départ à la retraite de ses aînés, en 1983. La société est liquidée dans les années 2000.</span> </p> <p></p>
  • Gérard Guermonprez

    Gérard Guermonprez

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/gerard-guermonprez-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Après un cursus à l'école Boulle, à Paris, Gérard Guermonprez expose au Salon des Arts Ménagers de 1954 à 1976, où il présente notamment, en 1955, des meubles de série en chêne clair montés sur piètement en métal laqué noir.</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Dès 1957, le designer français collabore avec l'atelier Magnani pour qui il dessine du mobilier d'intérieur comme des enfilades, des tables, et des chaises. Ce partenariat accroît sa notoriété et lui donne accès à l'ensemble du marché français, de la province à Paris, mais aussi à celui de l'Afrique du Nord (Casablanca, Oran, Alger…).</span></p> <p style="text-align: justify;"><span lang="fr-FR" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;">Ses créations sont réputées pour leur solidité, leur simplicité et leur aspect fonctionnel. Les pièces les plus exclusives de Gérard Guermonprez sont même numérotées.</span></p>
  • Arne Jacobsen

    Arne Jacobsen

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/arne-jacobsen-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Il a créé la chaise la plus copiée au monde : la chaise Fourmi. Né en 1902, Arne Jacobsen est un architecte et designer danois dont les travaux ont posé les bases du modernisme organique scandinave encore très influent aujourd'hui. Après une formation de maçonnerie dès 1924, Arne Jacobsen obtient son diplôme d'architecture à l'Académie Royale Danoise des Beaux-Arts en 1927. Jusqu'en 1929, il travaille pour le bureau d'architecture de Paul Holsoe avant de fonder sa propre agence, en 1930. Il y travaillera jusqu'à sa mort.</p> <p style="text-align: justify;">La réalisation de l'immeuble d'habitation de Bellavista, à Klampenborg, dans la banlieue de Copenhague (1933-34), contribue fortement à sa renommé et forge sa réputation de « Le Corbusier danois ». Mais son plus grand succès est sans doute la chaise Ant, ou Fourmi (1952), et ses déclinaisons, comme la Série 7. Produites à quelque 5 millions d'exemplaires, elles figurent parmi les plus grands succès commerciaux de l'histoire du design. Une autre de ses réalisations majeures est le SAS Royal Hotel de Copenhague (1958-1960), pour qui il crée les fameux fauteuils Egg (Œuf) et Swan (Cygne). Comme les noms de ses créations l'indiquent, Arne Jacobsen aime s'inspirer de formes organiques, voire zoomorphes. Il décède en 1971. Vingt ans plus tard, l'International Design Award lui est remis à titre posthume.</p>
  • Marco Zanuso

    Marco Zanuso

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/marco-zanuso-galerie44_1.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1916 à Milan, Marco Zanuso étudie à l'Ecole Polytechnique de Milan. Il ouvre sa propre agence de design en 1945 et devient l'éditeur du magazine Domus créé par Gio Ponti de 1947 à 1949 avant de poursuivre au même poste pour la revue Casabella de 1952 à 1956. Il contribue ainsi largement à théoriser le mouvement moderne.</p> <p style="text-align: justify;">En 1957, Marco Zanuso s'associe avec le designer allemand Richard Sapper. Ensemble, jusqu'en 1977, ils élaborent des objets et du mobilier. Tous deux consultants pour Brionvega, société spécialisée dans le design d'objets électroniques, ils créent téléviseurs et postes de radio comme la fameuse TS502 en 1964. Les deux designers ont un impact déterminant dans l'entrée des objets en plastique dans les foyers européens.</p> <p style="text-align: justify;">Marco Zanuso obtient cinq prix Compassi d'Oro entre 1956 et 1985 et plusieurs fois la médaille d'or du Grand Prix de la Triennale de Milan, notamment en 1951 pour son travail sur la chaise Lady (voir aussi le canapé et fauteuil régent). Il est l'un des premiers designers à s'intéresser aux problématiques d'industrialisation du produit, en dépassant la question purement esthétique. Marco Zanuso décède en 2001.</p>
  • Gae Aulenti

    Gae Aulenti

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/gae-aulenti-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Cette designer italienne fait figure de pionnière parmi la génération de femmes architectes de la seconde moitié du XXème siècle. Née en 1927 à Palazzolo delle Stella, dans le nord-est de l'Italie, Gaetana Aulenti obtient son diplôme d'architecte au Polytecnico di Milano en 1954. Membre dès 1960 de la Société des designers italiens, elle triomphe en 1964 à la Triennale de Milan qui lui attribue un grand prix. Gae Aulenti va accumuler les titres et récompenses autrefois réservés aux hommes.<br style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;" />C'est dans les années 80 qu'elle acquiert une renommée internationale. Spécialisée dans l'aménagement des grands espaces publics, Gae Aulenti est connue, en France, pour l'aménagement intérieur du Musée d'Orsay (1980-1986) et de Beaubourg (1982-1985). Elle sera d'ailleurs décorée de la légion d'honneur par François Mitterrand en 1967.</p> <p style="text-align: justify;">Mais Gae Aulenti est aussi une designer de talent : depuis les années 60 et 70, elle dessine de nombreux meubles et objets, dont la fameuse lampe Pipistrello en 1965, la <span style="color: #000000;"><span style="color: #000000;">lampe Quadrifoglio</span></span>. Elle est également rédactrice pour le magazine Casabella-continuità, de 1955 et 1965, puis pour Lotus International en 1974, et enseigne aux quatre coins du monde, aux Etats-Unis, au Canada, en Espagne, en Allemagne, en Suède et en Iran. En 1991, Gae Aulenti reçoit le prix japonais Praemium Imperiale pour l'ensemble de son œuvre. Elle décède en 2012, à 84 ans.</p>
  • Jean-Boris Lacroix

    Jean-Boris Lacroix

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/jean-boris-lacroix-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Né en 1902, Jean-Boris Lacroix commence sa carrière en intégrant à 18 ans l'atelier de Paul Dumas. Puis, le jeune designer français complète sa formation en tant que directeur artistique de la maison de couture Vionnet, de 1924 à 1937. A cette époque, Jean-Boris Lacroix fréquente J. M. Frank, Pierre Chareau et Jean Dunand. Il conçoit aussi son propre mobilier, mêlant le verre et le métal, qu'il expose au Salon des Artistes Décorateurs de 1927. Parmi ses nombreuses créations, ce sont ses luminaires qui attirent particulièrement l'attention du grand public.</p> <p style="text-align: justify;">Jean-Boris Lacroix est un précurseur, non seulement par le modernisme de ses créations dès les années 30, mais aussi par l'utilisation de l'acrylique, dont il recouvre ses luminaires. Les formes strictement géométriques, les lignes rigoureuses, les angles droits et les surfaces lisses qui caractérisent son style font son succès. Jean-Boris Lacroix décède en 1984.</p> <p></p>
  • Eero Saarinen

    Eero Saarinen

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/eero-saarinen-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Ce designer finno-américain est né en 1910 en Finlande d'une mère artiste et d'un père architecte, Eliel Saarinen. Sa famille émigre aux Etats-Unis en 1923 et s'installe dans le Michigan. Après des études de sculpture en 1929 et 1930 à l'Académie de la Grande Chaumière de Paris, Eero Saarinen poursuit avec l'architecture à l'université de Yale jusqu'en 1934. Il remporte une bourse grâce à laquelle il voyage dans toute l'Europe. Dès 1936, Eero Saarinen travaille dans le bureau d'architecture de son père. Ses constructions, comme le Gateway Arch à Saint-Louis ou encore le siège de CBS, à New York, sont marquées par un style hétérogène et international. Le terminal TWA de l'aéroport J.F. Kennedy de New York est considéré comme son chef d'œuvre architectural. </p> <p style="text-align: justify;">Egalement chargé de cours à Cranbrook – dont son père est le président, Eero Saarinen y rencontre Charles Eames. Ces deux passionnés de nouveaux matériaux et de nouveaux procédés deviennent amis, et conçoivent de concert une série de meubles en contreplaqué moulé.</p> <p style="text-align: justify;">Ensemble, ils participent en 1940 au concours « Organic Design in Home Furnishings » du MoMA de New York. A Cranbrook, Eero Saarinen fait aussi la connaissance de Florence Knoll. C'est elle qui l'invitera à concevoir du mobilier pour Knoll International. Certaines de ses pièces sont devenues des best-sellers du design des années 50, comme la chaise Tulipe (voir aussi la chaise Conférence, la chaise Womb ou la table Tulipe et son plateau en marbre). Courbes structurelles et souci d'unité pratique et visuelle ; son style exigeant se reflète dans chacun de ses projets. Eero Saarinen, chef de file du Modernisme de deuxième génération, décède d'une tumeur au cerveau en 1961.</p>
  • Joseph-André Motte

    Joseph-André Motte

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/joseph-andre-motte-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">L'homme qui a créé les célèbres chaises-coques colorées du métro parisien s'appelle Joseph-André Motte. Peu connu du grand public malgré sa renommée dans le milieu professionnel, Motte (1925-2013) commence par sortir major en 1948 de sa promotion à l'Ecole des Arts Appliqués à l'Industrie, où figurent parmi ses professeurs les designers René Gabriel et Louis Sognot.</p> <p style="text-align: justify;">Joseph-André Motte débute sa carrière à l'atelier d'art du Bon Marché, puis participe à la création de l'Atelier de recherche plastique (ARP) avec <a href="https://www.galerie44.com/fr/19-pierre-guariche">Pierre Guariche</a> et Michel Mortier en 1954, avant de travailler au sein du Groupe 4, formé avec René-Jean Caillette, Geneviève Dangles et Alain Richard. Le designer français se fait connaître grâce au fauteuil tripode, dit Christera, en rotin, puis collabore avec Disderot pour ses luminaires et avec l'éditeur Steiner dès 1954 (voir les chaises 771, le fauteuil 770 et le fauteuil de bureau prisme). Motte crée également des meubles luxueux pour le Mobilier national dans les années 60.</p> <p style="text-align: justify;">En parallèle, Joseph-André Motte se voit confier les chantiers de grands équipements publics comme l'aménagement de l'aéroport d'Orly avec ses canapés et fauteuils géométriques (1958-1961), la gare maritime du Havre (1963-1964), la préfecture de Cergy-Pontoise (1970), les stations de métro de Paris (dès 1973)… <br style="box-sizing: border-box; margin: 0px; padding: 0px; border: 0px; outline: 0px;" />Le designer enseigne aussi à l'Ecole nationale supérieure des Arts Décoratifs (Ensad), à l'école Boulle et à l'école Camondo. En 1970, il reçoit le fameux prix Compasso d'Oro pour un bureau baptisé Graphis. S'il fait partie d'une génération de précurseurs injustement oubliés, revisitant les formes classiques avec des techniques et matériaux modernes, Joseph-André Motte est le designer de l'élégance à la française par excellence.</p>
  • André Sornay

    André Sornay

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/andre-sornay-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <p> </p> <p style="text-align: justify;">Après un cursus à l'Ecole des Beaux-Arts de Lyon, André Sornay (1902-2000) prend la tête de  l'affaire familiale au décès de son père en 1919, à l'âge de 17 ans. Il en révolutionne totalement la production en passant de la copie de mobiliers classiques à la création de meubles modernes. Il intègre alors l'Union des Artistes Modernes aux côtés des avant-gardistes Charlotte Perriand, Pierre Chareau et Francis Jourdain.</p> <p style="text-align: justify;">Lignes pures et géométriques, proportions harmonieuses et très grande fonctionnalité caractérisent les créations d'André Sornay qui travaille le bois précieux comme le caoutchouc, le permatex (tissu plastifié imperméable) ou encore le métal. Si son travail ne semble être pleinement reconnu en 1925 lors de l'Exposition Internationale des Arts Décoratifs et Industriels Modernes, il obtient une médaille de bronze pour son bureau personnel en 1937, à l'Exposition Internationale des Arts et Techniques dans la Vie Moderne.</p> <p style="text-align: justify;">Sa consécration est due à ses techniques d'assemblage jugées révolutionnaires comme le cloutage, breveté en 1932, ou la « tigette Sornay », déposée en 1953 (voir la collection de mobilier à système tigette). Dans les années 50 et 60, André Sornay laisse les rênes de son entreprise à ses enfants, qui se tourneront vers l'édition de meubles pour les collectivités. Le designer, lui, se retire et retrouve les joies de la peinture. Il décède en 2000.</p>
  • Carlo Forcolini

    Carlo Forcolini

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/carlo-forcolini-designer-italien-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p> <div class="page" title="Page 1" style="text-align: justify;"> <div class="layoutArea"> <div class="column"> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';"> </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Designer italien né à Côme en 1947, Carlo Forcolini est connu pour ses pièces de mobilier qui marient le fonctionnel à l’imaginaire, puisant son inspiration dans l’art, la littérature et le cinéma. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Après des études à l’académie des Beaux-Arts de Milan – comme de nombreux grands designers de son époque – dont il sort diplômé en 1969, il fait ses premiers pas au studio des frères Castiglioni puis chez Vico Magistretti ; de grands noms de la scène du design italien chez qui il dessinera sa toute première lampe. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">C’est en 1978 qu’il quitte l’Italie et part s’installer au Royaume-Uni, à Londres, pour fonder avec son frère l’entreprise Alias UK ; un centre d’innovation qui lui permettra de travailler sur de nouveaux matériaux et de faire des expérimentations en matière de design. Avec Alias UK, il éditera notamment sa pièce la plus connue : la chaise Miro. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Les années 1980 sont, pour lui, une période faste, enchaînant les expositions tout autour du globe. Il forge son œuvre en s’inspirant de la pensée italienne et de son goût pour le beau, tout en s’appropriant le pragmatisme anglais. Il travaille alors pour de grands éditeurs tels que Amar, BBB Bonacina, Caimi, Cassina, De Padova, Futura ou encore Artemide dont il deviendra le directeur. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">En 2009, Carlo Forcolini devient PDG d'IED Istituto Europeo di Design ; l’une des plus prestigieuses institutions privées d’Europe qui enseigne le design mais également les arts visuels, la mode et la communication, avant d’en devenir le vice-président, en 2012. </span></p> </div> </div> </div>
  • Mario Botta

    Mario Botta

    <p style="text-align: justify;"><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/mario-botta-designer-italien-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" /></p> <div class="page" title="Page 1" style="text-align: justify;"> <div class="layoutArea"> <div class="column"> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';"> </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Personnalité incontournable du design et de l’architecture, Mario Botta est né en 1943 à Mendrisio, en Suisse. Architecte, designer mais également professeur, il est reconnu pour sa maîtrise des formes géométriques et cylindriques, son travail du métal, et plus particulièrement du chrome. Parmi ses pièces de mobilier les plus mythiques : les chaises Prima, Seconda, Quarto et Quinta ainsi que la suspension Zéfiro. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Mais son avenir était loin d’être tracé. Né dans une famille modeste de trois enfants, abandonnés par leur père à l’âge de 7 ans, Mario Botta était un enfant à la santé fragile à qui de nombreuses activités, jugées dangereuses, étaient interdites. « Je devais rester tranquille et c'est peut-être à cause de cela que j'ai commencé à dessiner », confit-il. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Le dessin, et l’art de manière plus générale, devient alors une véritable passion. À 15 ans, il quitte l’école pour devenir dessinateur en bâtiment et réalise son premier projet de maisons familiales un an plus tard, avant de diversifier ses travaux avec des projets de banques, lieux de culte, bibliothèques... </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Ses études, à Milan puis à Venise, lui permettront de travailler pour Le Corbusier et Louis Kahn ; deux rencontres qui vont bouleverser son approche de l’architecture et l’esthétique de ses créations qui vont s’imprégner du style architectural brutaliste. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Il démarre sa carrière dans les années 70 en ouvrant son propre bureau d’architecte à Lugano tout en enseignant dans de nombreuses grandes écoles d’architecture partout dans le monde. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">L’architecture contemporaine est marquée par pas moins de 600 projets dessinés de sa main tels que le Musée d’Art Moderne de San Francisco, aux États-Unis, la Cathédrale de la Résurrection à Evry, en France, le Musée Tinguely à Bâle, en Suisse, le Musée d’Art Moderne et Contemporain de Trento et Rovereto en Italie ou encore le Musée d’Art Moderne Bechtler à Charlotte, aux États-Unis. </span></p> </div> </div> </div>
  • Philippe Starck

    Philippe Starck

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/philippe-starck-designer-iconique-galerie44.jpg" alt="" width="1440" height="521" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p> <div class="page" title="Page 1" style="text-align: justify;"> <div class="layoutArea"> <div class="column"> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';"> </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Architecte d’intérieur, créateur, inventeur, directeur artistique... Philippe Starck est l’un des designers les plus connus de son temps ; un « artiste touche à tout » qui excelle dans plus d’un domaine. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Né le 18 janvier 1949 à Paris, Philippe Starck a très rapidement montré un penchant pour la création, sans doute influencé par le métier de son père, André Starck, concepteur d’avion. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">À tout juste vingt ans, il se fait remarquer par les plus grands noms du avec sa première création : une structure gonflable pour l’association Perce-Neige, qui montre déjà son intérêt tout particulier pour les lieux de vie. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Profondément engagé pour un monde qu’il rêve plus juste, il explore son métier avec cette mission de rendre, à travers ses créations, la vie meilleure pour le plus grand nombre. Il dira, à ce propos « Personne n’est obligé d’être un génie, mais chacun est obligé de participer. » </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Sa carrière prend véritablement son envol à la fin des années 70 grâce à ses dessins de sièges sculpturaux. Et c’est en 1982 que sa renommée devient mondiale grâce à son siège Mr Bliss qui lui permettra d’obtenir une bourse du VIA pour développer la chaise Miss Dorn. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Mobilier, vaisselle, lunettes, bateau solaire, maison préfabriquée en bois, éolienne individuelle, module d’habitation spatiale... sa créativité ne connaît aucune limite. Il devient scénographe de lieux stimulants et non conventionnels où il joue sur les éclairages pour rendre plus beau, plus élégant, plus amoureux. Sa marque de fabrique : l’élégance du minimum avec un design minimal, souvent monochrome. </span></p> <p><span style="font-size: 12.000000pt; font-family: 'Calibri';">Aujourd’hui, ses créations sont exposées dans les plus grands musées du monde, à New York, Munich, Londres, ou encore à Paris, au centre Pompidou où pas moins de 64 pièces sont exposées tels que l’ensemble de table et chaise Lola Mundo, le tabouret Bubu ou encore le prototype du fauteuil Coste. </span></p> </div> </div> </div>
  • Pierre Gautier-Delaye

    Pierre Gautier-Delaye

    <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri;"><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/pierre-gautier-delaye-galerie44-serie-week-end.jpg" alt="" width="1410" height="510" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;"> </span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Architecte d’intérieur, créateur de mobilier, graphiste, designer industriel... Pierre Gautier Delaye, né en 1923 à Paris, est aujourd’hui reconnu comme l’une des figures les plus remarquables de sa génération. Pourtant, rien ne le prédisposait à ce parcours incroyable.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Sa rencontre avec le design d’intérieur, il la fera à la montagne, en Haute-Savoie, où il séjourne pour des raisons de santé. Tandis qu’il enchaîne les petits boulots et différents métiers pour gagner sa vie, il fait la rencontre de l’architecte René Faublée chez qui il fera ses premiers pas en tant que dessinateur. Une vocation est née. Il rentre alors à Paris pour intégrer l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs à Paris.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">La montagne ne cessera pas de le former pour autant puisqu’il réalisera son stage de fin d’étude aux côtés de Henry Jacques Le Même, architecte particulièrement connu pour ses luxueux chalets à Megève à destination de personnalités parisiennes telles que la baronne de Rothschild.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Diplômé en 1951, il est rapidement engagé à l’antenne parisienne de l’agence américaine fondée par le designer industriel Raymond Loewy : la Compagnie d’Esthétique Industrielle. Dessinateur, chef d’atelier puis architecte d’intérieur, il grimpe les échelons et travaille alors pour de prestigieux clients tels qu’Air France ou le BHV.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <h2 class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;"><b>Le mobilier en série « Week-end »<span class="Apple-converted-space"> </span></b></span></h2> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">C’est en prenant son envol et en créant l’enseigne « Meubles Week-end » avec son éditeur et ami Lucien Vergnères, que Pierre Gautier Delaye devient le remarquable créateur de mobilier de série que l’on connait aujourd’hui.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Sans aucun doute inspirées par ses séjours à la montagne, les séries Week-end sont composées d’un ensemble de meubles caractérisés par la simplicité de leur ligne, l’utilisation du bois massif – notamment le pin des Landes – et de la paille naturelle. Sans renier leur inspiration populaire, chaque pièce est dessinée avec un sens raffiné du détail, que ce soit dans le décrochement d’un dossier de chaise ou la jonction entre le plateau et les pieds d’une table.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Le succès est au rendez-vous. Il expose à plusieurs reprises au Salon des Arts Ménagers et au Salon des Artistes décorateurs. Il se verra même remetre le prix René-Gabriel en 1956, pour sa série Week-end.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <h2 class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;"><b>La collection capsule de Galerie 44<span class="Apple-converted-space"> </span></b></span></h2> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Aujourd’hui, les créations de Pierre Gautier Delaye s’invitent à la galerie ! Nous sommes très heureux d’avoir pu acquérir un joli lot d’authentiques meubles Week-end des années 1950 ; des tables, chaises et tabourets aux lignes intemporelles, patinés par le temps, qui apporteront une belle touche de naturel dans une salle à manger comme une cuisine.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;">Chaque pièce de mobilier a fait l’objet d’un nettoyage et d’un contrôle minutieux dans notre atelier de restauration afin de vous garantir des produits en bon état vintage.<span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri; text-align: justify;"><span class="s1" style="font-kerning: none;"><span class="Apple-converted-space"> </span></span></p> <p class="p1" style="margin: 0px 0px 12px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 16px; line-height: normal; font-family: Calibri;"><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/Designers/serie-week-end-pierre-gautier-delaye-galerie44.jpg" alt="" width="1410" height="510" style="display: block; margin-left: auto; margin-right: auto;" /></p>
  • Michel Ducaroy

    Michel Ducaroy

    <p><img src="https://www.galerie44.com/img/cms/fiche-designer-michel-ducaroy.png" alt="Fiche designer Michel Ducaroy" width="1410" height="510" /></p> <p>  </p> <p>C<span style="font-family: Calibri; font-size: 12px;">onnu pour sa longue collaboration avec Ligne Roset, Michel Ducaroy est un designer français né à Lyon en 1925 dans une famille d'industriels créateurs de mobilier contemporain.</span></p> <p class="p2" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri; min-height: 14px;">Après l’obtention de son diplôme de l'École Nationale Supérieure des beaux-arts, section sculpture, c’est donc dans l’entreprise familiale Chaleyssin - qui produisait notamment des meubles pour le paquebot Normandie - que Michel Ducaroy débute sa carrière.</p> <p class="p2" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri; min-height: 14px;"></p> <p class="p1" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri;">En 1954, il rejoint Ligne Roset à Briord, dans l’Ain. À la tête du département design de la maison, il développe son style aux lignes intemporelles et aux formes épurées, axé sur le confort et l’innovation. Il va, en effet, s’intéresser de près aux nouveaux matériaux qui font leur apparition dans les années 1960, tels que le plastique thermoformé, la ouate et de nouvelles mousses.</p> <p class="p2" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri; min-height: 14px;"></p> <p class="p1" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri;">Ces innovations associées à son esprit inventif donneront naissance au canapé-coussin Togo, présenté au Salon des arts ménagers à Paris en 1973 ; un modèle vendu à plus d’un million d’exemplaire dans 58 pays, qu’il décrivait en ces termes : "un tube de dentifrice plié comme un tuyau de poêle et fermé aux deux bouts".</p> <p class="p2" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri; min-height: 14px;"></p> <p class="p1" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri;">L’iconique Togo est le fruit d’un long travail sur d’autres grands modèles à succès tels qu’Adria, le premier salon avec une assise proche du sol, conçu en 1968. Suivront ensuite les ensembles de canapé, fauteuils, poufs et chauffeuses Kashima, Koudra, Safi, Kali ou encore Marsala.</p> <p class="p2" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri; min-height: 14px;"></p> <p class="p1" style="margin: 0px; font-variant-numeric: normal; font-variant-east-asian: normal; font-variant-alternates: normal; font-kerning: auto; font-optical-sizing: auto; font-feature-settings: normal; font-variation-settings: normal; font-stretch: normal; font-size: 12px; line-height: normal; font-family: Calibri;">Aujourd’hui encore, Ligne Roset continue d’exploiter les créations de ce grand designer du XXème siècle. Faute de pouvoir rééditer le célèbre Marsala dont la production de moules pour les structures aurait coûté trop cher, une variante dessinée par Philippe Nigro, Manarola, est sortie en 2016, sept ans après le décès de celui qui l’aura inspiré.<span class="Apple-converted-space"> </span></p> <p></p>

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